
Si vous suivez ce blog, vous savez que les mois de juin et juillet n’ont pas été synonymes de farniente.
Mais ces efforts ont apparemment été appréciés. Par les industriels japonais tout d’abord quand la version nippone de Seemage leur a été présentée pour la première fois au 18ème salon DMS à Tokyo. Ensuite, vous avez été nombreux à suivre les démonstrations des utilisations de notre outil lors des webinars et nous en vous en remercions.
Pendant ce temps-là, nous nous sommes également penchés sur la presse et nous avons trouvé quelques raisons de nous réjouir.
Dans le numéro 138 de CAD Magazine, le cabinet spécialisé américain CIMdata prévoit pour les 5 années à venir une hausse annuelle de 8,5 % du marché mondial du PLM pour dépasser 30 milliards de dollars en 2011.
Jean-Yves Catherin, dans le numéro 110 de Micronora Informations, nous explique un des problèmes que suscite le mise en place de la notion de PLM, plus spécifiquement pour les PME.
« Comme son nom l'indique, l'objectif du PLM est de gérer l'ensemble du cycle de vie d'un produit depuis sa conception jusqu'à son recyclage (plusieurs années plus tard !) en intégrant non seulement sa conception,mais aussi la mise en place de la chaîne de production, la fabrication, la gestion des modifications, la maintenance… Tous ces concepts se sont appuyés sur des outils (SGDT, ERP, CAO, FAO, MES…), tous plus ou moins propriétaires et difficilement interopérables. »
De son côté, interviewé par le journal du net, Guy Forax, secrétaire de l’association française des utilisateurs de solutions PLM, revient sur l’évolution du concept de PLM et son application dans l’entreprise, un point de vue que nous avons particulièrement apprécié.
« Le PLM s’est ensuite ouvert à d’autres secteurs tels que l’agroalimentaire, la mode, le luxe ou encore le médicament. Petit à petit, on constate même que le champ d’application du PLM s’est d’ailleurs ouvert à d’autres services de l’entreprise que les bureaux d’étude ou les méthodes, en se répandant au sein des départements maintenance et R&D ou à d’autres non techniques, comme les achats, les services commerciaux ou encore le contrôle de gestion. »
Ces 2 analyses nous confortent dans notre stratégie basée sur l’ouverture à tous les standards d’échange de données géométriques du marché. Grâce à cette approche, nous avons développé la seule solution qui puisse fonctionner de façon autonome ou être intégrée à un ERP, à des systèmes de CRM et de PLM, ainsi qu'à tout système d'entreprise. Car le modèle CAO ne doit plus être cantonné au bureau d’étude lors de la phase de conception, mais évoluer dans les différents services concernés tout au long de la vie du produit.
A bon entendeur salut, et bonnes vacances !